Getting Over It
NoodlecakeSimulationVérifié

- 92.00 Avis
- 3,3
- Téléchargements
- 1 000 000+
- Prix
- 5,99 €
Caractéristiques de l’application
- Version
- 1.9.13
- Mis à jour
- Téléchargements
- 1 000 000+
- Nécessite
- 5.1
- Prix
- 5,99 €
- Classification par âge
- PEGI 3
Captures d’écran









Analyse par Appwesome
Avant de choisir Getting Over It, mieux vaut savoir quel genre de plaisir on achète : ici, la satisfaction vient moins d’une progression régulière que de l’apprentissage patient d’un défi particulièrement exigeant. J’y reviens volontiers quand j’ai envie de me concentrer sur un obstacle précis, mais ce n’est pas le jeu que je conseillerais pour se détendre sans effort après une longue journée.
Un achat à envisager en connaissance de cause
Sur Android, le jeu est proposé à 5,99 €. Il ne s’agit donc pas d’un accès gratuit que l’on peut simplement essayer avant de décider : il faut être prêt à payer pour une expérience volontairement singulière. À ce prix, ma question n’est pas de savoir s’il offre une grande variété d’activités, mais si son idée centrale suffit à me donner envie d’y revenir. Pour les joueurs qui aiment dompter une mécanique difficile, la réponse peut être oui. Pour ceux qui attendent une longue aventure remplie de nouveautés, beaucoup moins.
Le jeu est développé par Noodlecake, relève de la simulation et s’adresse à un public PEGI 3. Cette classification ne signifie pas que la difficulté est douce : la tension vient surtout des erreurs, des chutes et du temps nécessaire pour reprendre ses repères. Sa version actuelle est la 1.9.13 et Android 5.1 est le minimum indiqué pour y jouer. Le fait qu’il compte plus d’un million d’installations montre qu’il a trouvé son public, tandis que sa moyenne de 3,3 sur environ 17 000 notes rappelle que son approche ne plaît pas à tout le monde. Je trouve ces réactions compréhensibles : le jeu assume un parti pris qui peut être captivant pour certains et pénible pour d’autres.
Ce que le prix achète réellement
La valeur ne repose pas sur une collection de modes ou sur une récompense fréquente. Elle tient à une boucle très particulière : observer la forme du terrain, choisir un geste, tenter de s’accrocher ou de se propulser, puis évaluer ce qui s’est passé. Une petite réussite peut demander plusieurs essais et devenir, pour cette raison même, mémorable. J’apprécie ce rapport direct entre l’attention que je consacre au jeu et la maîtrise que je gagne peu à peu.
Le revers de cette proposition est tout aussi net. Si je paie pour un jeu, j’aime généralement sentir que je découvre régulièrement de nouveaux systèmes ou que je traverse des étapes clairement distinctes. Ici, le plaisir vient surtout d’approfondir un même défi plutôt que de varier les plaisirs. Je ne le choisirais donc pas comme achat « passe-partout » à recommander à toute la famille, même si son classement d’âge est très bas. La difficulté et le ton de l’expérience comptent davantage que l’âge indiqué pour savoir si chacun va l’apprécier.
Apprendre à grimper plutôt qu’à avancer vite
Quand j’ai lancé « Getting Over It » pour la première fois, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Le jeu commence de manière assez simple : vous incarnez un personnage sans jambes qui doit grimper à l’aide d’un marteau. Jusque-là, rien de bien fou, mais la vraie surprise vient de la physique du jeu. Chaque mouvement doit être calculé, chaque erreur peut vous faire perdre des heures de progression.
Ce qui est vraiment fascinant, c’est la manière dont le jeu vous fait ressentir des émotions. La frustration, évidemment, mais aussi la détermination, la patience, et parfois même une joie immense quand vous parvenez à surmonter un obstacle particulièrement difficile.
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Les commandes peuvent sembler immédiates, mais l’intention et le résultat ne coïncident pas toujours au début. Pour progresser, j’ai trouvé plus utile de traiter un passage comme un exercice : ralentir, chercher un point d’appui, puis tester un mouvement à la fois. Quand un geste échoue, changer immédiatement toute sa façon de jouer rend difficile de comprendre ce qui a provoqué la chute. En isolant une tentative et en observant la réaction du marteau, on transforme peu à peu l’échec en information.
Un autre conseil pratique consiste à ne pas jouer uniquement dans l’espoir de gagner du terrain. Certaines sessions sont plus utiles pour apprendre la façon dont le personnage réagit près d’un rebord ou d’un obstacle que pour atteindre un nouveau sommet. Cette approche demande de renoncer à l’idée que chaque minute doit produire une progression visible, mais elle évite aussi de répéter les mêmes gestes au hasard. À mes yeux, c’est la différence entre une difficulté qui enseigne et une difficulté qui semble simplement arbitraire.
Une voix qui accompagne les revers
Une autre particularité de ce jeu, c’est la voix off de Bennett Foddy, le créateur du jeu. Il commente votre progression, partage des anecdotes ou des réflexions philosophiques qui sont étonnamment profondes. C’est comme si le jeu vous encourageait, tout en vous rappelant que la vie est faite d’échecs et de succès.
Cette présence donne un contrepoint au silence des longues tentatives : elle peut rendre une chute moins sèche et aider à maintenir une certaine distance avec l’échec. Elle ne rend pas pour autant la mécanique plus facile. Si vous préférez jouer sans commentaire ou si vous trouvez que les interventions cassent votre concentration, cet aspect risque de moins bien fonctionner pour vous. Je le vois comme une partie du caractère du jeu, pas comme un simple supplément capable de compenser une difficulté qui ne vous convient pas.
Quand une session courte devient frustrante
Le jeu se prête bien à une courte pause si vous acceptez qu’elle ne se termine pas forcément sur une victoire. Imaginez un trajet ou une attente où vous avez quelques minutes devant vous : vous pouvez tenter un passage délicat, puis poser le téléphone quand votre attention baisse. Mais je ne le lance pas quand je suis déjà pressé ou contrarié. Une interruption au mauvais moment peut laisser l’impression d’avoir perdu du terrain sans avoir eu le temps de comprendre pourquoi.
Pour mieux profiter d’une session, je me fixe un objectif modeste : réussir un mouvement particulier, reconnaître un point où je perds le contrôle, ou simplement terminer sur une tentative réfléchie. Ce n’est pas une méthode magique, et elle ne supprime pas les revers. Elle rend toutefois l’expérience plus satisfaisante que de jouer uniquement jusqu’à ce que le jeu cède. Si vous cherchez une partie qui offre un résultat rapide et prévisible, une simulation plus calme ou un jeu de plateforme indulgent conviendra mieux.
Une difficulté qui ne convient pas à tout le monde
Attention, ce jeu n’est pas pour les âmes sensibles. Si vous êtes du genre à jeter votre téléphone au mur à la moindre frustration, mieux vaut passer votre chemin. Mais si vous êtes prêt à relever le défi, il peut devenir une expérience incroyablement gratifiante.
Les contrôles sont simples, mais maîtriser la mécanique demande du temps et de la patience. C’est un peu comme apprendre à jongler : au début, vous échouez souvent, mais avec de la pratique, vous finissez par y arriver.
J’ajouterais une nuance importante : aimer la difficulté ne suffit pas toujours. Il faut aussi apprécier de répéter un geste et d’accepter qu’une erreur efface une partie du chemin parcouru. Un joueur qui aime les combats exigeants, mais qui compte sur des points de contrôle fréquents, peut trouver ici une expérience bien plus rude que prévu. À l’inverse, quelqu’un qui aime analyser ses erreurs et recommencer sans chercher une récompense immédiate peut y trouver une forme de défi très personnelle.
Ce qui le distingue des jeux de plateforme habituels
Par rapport à un jeu de plateforme classique, où l’on saute de plateforme en plateforme avec des commandes prévues pour être rapidement comprises, l’ascension ici repose sur une interaction plus physique et moins instinctive. On ne traverse pas simplement des niveaux en mémorisant une séquence de sauts : on cherche comment le marteau peut prendre appui, et l’on doit accepter que le même mouvement ne donne pas toujours le résultat espéré. C’est ce qui rend l’expérience singulière, mais aussi ce qui rend la comparaison délicate.
Si vous aimez surtout explorer, collectionner des objets ou découvrir de nouveaux environnements à un rythme régulier, les jeux d’aventure et de plateforme plus traditionnels offrent généralement une progression plus lisible. Si votre plaisir vient plutôt du contrôle précis, de l’apprentissage par essais et de la satisfaction d’avoir dépassé un obstacle qui résistait, cette proposition a un attrait que les alternatives plus faciles n’ont pas forcément. Il ne remplace pas tous les jeux du genre : il répond à une envie très précise.
Pour qui l’achat a le plus de sens
Je le recommanderais surtout à une personne qui aime se donner un objectif difficile et revenir dessus sans garantie de réussir à chaque session. Il peut aussi convenir à quelqu’un qui apprécie les jeux dont on parle avec des amis parce que les progrès et les chutes donnent matière à raconter. En revanche, je le déconseillerais à qui veut un jeu relaxant, une expérience narrative guidée ou une activité adaptée à des parties où l’on doit constamment interrompre son attention.
Si vous hésitez à cause du prix, demandez-vous si vous aimez déjà les défis qui reposent sur la maîtrise d’un seul système. Le tarif peut sembler justifié quand l’apprentissage et la tension sont précisément ce que vous recherchez. Il le sera moins si vous attendez une grande diversité de situations ou un jeu que tout le monde appréciera dès les premières minutes. La moyenne de 3,3 sur environ 17 000 notes reflète bien ce clivage : l’audace du concept fait partie de son intérêt, mais aussi de son risque à l’achat.
Pourquoi y jouer ?
Si vous aimez les jeux qui sortent de l’ordinaire et qui vous poussent à vous dépasser, alors ce jeu est fait pour vous. C’est un test de patience, mais aussi une leçon sur la résilience. Chaque chute est une opportunité d’apprendre, chaque victoire vous donne un sentiment d’accomplissement incroyable.
Personnellement, j’ai trouvé l’expérience à la fois frustrante et euphorique. Le jeu ne pardonne pas, mais c’est justement ce qui le rend si addictif. Vous voulez toujours essayer « juste une fois de plus ».
Mon verdict avant de payer
En fin de compte, « Getting Over It » est un jeu qui vous pousse à bout, mais qui vous apprend aussi à persévérer. Si vous cherchez un jeu qui sort des sentiers battus, qui vous fait réfléchir sur la vie et qui vous offre un immense sentiment de satisfaction, ne cherchez pas plus loin. Êtes-vous prêt à relever le défi ?
Mon conseil est de l’acheter pour son défi précis, et non parce qu’il serait un choix universel ou une pause facile. Si vous savez que les chutes répétées vous font abandonner, mieux vaut garder les 5,99 € pour un jeu de plateforme plus accueillant. Si, au contraire, l’idée de transformer une mécanique déroutante en geste maîtrisé vous attire, son parti pris peut fournir une expérience marquante. C’est un achat de niche, mais assumé : il vaut surtout pour les joueurs qui veulent persévérer même quand le jeu ne leur promet pas une progression tranquille.
À la une
- Gameplay original et stimulant.
- Graphismes minimalistes mais efficaces.
- Bande sonore relaxante et immersive.
- Grande satisfaction à chaque réussite.
- Contrôles intuitifs et réactifs.
Limites
- Difficulté très élevée pour certains.
- Peut devenir frustrant rapidement.
- Absence de sauvegarde intermédiaire.
- Manque de contenu additionnel.
- Pas de mode multijoueur.
Foire aux questions
01Qu'est-ce que Getting Over It et quel est son objectif principal ?
Getting Over It est un jeu de plateforme unique qui met au défi les joueurs de grimper une montagne en utilisant uniquement un marteau, le tout dans un chaudron. Le but est simple : atteindre le sommet. Cependant, la difficulté réside dans les contrôles exigeants et les obstacles imprévisibles qui testent la patience et la persévérance des joueurs.
02Le jeu est-il adapté à tous les âges ?
Bien que le jeu ne contienne pas de contenu inapproprié, il est principalement destiné aux joueurs qui apprécient les défis intenses. La frustration peut être un élément majeur, donc il est conseillé aux jeunes joueurs ou à ceux qui préfèrent des expériences moins stressantes de prendre cela en considération avant de jouer.
03Quels sont les systèmes d'exploitation supportés par Getting Over It ?
Getting Over It est disponible sur Android et iOS. Il est important de s'assurer que votre appareil dispose de la version requise du système d'exploitation pour garantir une expérience fluide. Vérifiez les spécifications de votre appareil avant de télécharger pour éviter toute incompatibilité.
04Le jeu propose-t-il des achats intégrés ou des publicités ?
Non, Getting Over It est un jeu premium, ce qui signifie qu'il nécessite un achat unique pour jouer. Une fois acheté, il n'y a pas de publicité ou d'achats intégrés, permettant ainsi aux joueurs de profiter d'une expérience ininterrompue et sans distractions supplémentaires.
05Comment gérer la frustration lors de l'échec dans le jeu ?
La frustration est un élément central de l'expérience de Getting Over It. Il est recommandé de jouer en sessions courtes pour éviter de se sentir submergé. Prenez des pauses régulières, respirez profondément et rappelez-vous que le progrès est souvent lent mais gratifiant. Apprendre à apprécier le défi est la clé.